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Le net est devenu omniprésent dans notre information mais rien ne peut remplacer la lecture d'un hebdo ou d'un quotidien pour satisfaire notre besoin d'informations et d'analyses approfondies.

Cette presse quotidienne et hebdomadaire traverse une situation trés difficile provoquée pour partie par les difficultés économiques mais aussi par le net. Certains titres ont privilégié cette stratégie, d'autres y sont plus opposés. Nous faisons un état des lieux de nos titres que nous compléterons au fur et à mesure.

Si nous avons omis tel ou tel titre, nous nous en excusons. Nous le signaler, nous compléterons immédiatement.

Préalablement, nous reproduisons un article de Germain CROUZAT de Ste Eulalie de Cernon (Aveyron) publié dans le Journal de Millau qui met bien en valeur l'importance et la place qu'avait la presse. Il nous apporte également un peu de quiétude et de détente dans cette période.

"Lorsqu’il se retira définitivement à Sainte-Eulalie, Julien mon père, «qui avait pris ce pli dès son âge enfantin», se levait de bonne heure et après le petit déjeuner, se rendait au jardin. Il s’y affairait jusqu’à onze heures, puis rentrait pour lire le journal qu’il trouvait immanquablement dans sa boîte aux lettres.

Si le temps le permettait, il installait son fauteuil sur la place. À l’aide de son couteau, il découpait proprement la bande-annonce du «Midi libre» puis, les jambes étendues, les pieds dans ses pantoufles, il s’enfonçait dans des nouvelles qui allaient du local au monde entier. Rien alors de ce qui se passait autour de lui ne pouvait le distraire.

Même le père Connac, le boulanger de La Cavalerie, qui déboulait en klaxonnant, respectait sa concentration. Sans rien dire, tout en lui adressant juste un petit clin d’œil amical qui n’exigeait pas de réponse, il  posait une flûte de pain sur le rebord de la fenêtre et filait ailleurs. Lui aussi après sa tournée lirait le même journal et il savait qu’il faut être seul, pour «écouter» ce qui est écrit.

En parcourant la première page, mon père arrivait dans des pays où il n’irait jamais. Il contemplait les titres accrocheurs qui incitaient le lecteur à se référer à des développements intérieurs. Mais, comme rien ne pressait, il les lirait plus tard. D’abord, il ouvrait la page des deuils, où malheureusement, en cherchant bien, il dénichait toujours quelque connaissance des environs qui, précédée de toute sa famille y était citée pour l’éternité. Puis, afin de changer de registre, il se déridait en contemplant les aventures du professeur Nimbus.

Enfin, il consacrait un long moment aux nouvelles locales qui allaient de Millau à Saint-Affrique en passant par tous les petits villages où il s’était passé quelque chose. À midi, il repliait les pages dans le bon ordre et posait le journal sur la cheminée.

Après la sieste, il lirait les nouvelles annoncées par les titres de la une et suivrait la suite d’un feuilleton qui durait depuis des mois. Mon père parlait peu, mais pendant le repas, il informait ma mère des décès ou des nouvelles du coin.

Ma mère qui ne se serait jamais permis d’ouvrir le journal avant lui, répondait invariablement : «Première nouvelle ! mais si c’est dans le journal, c’est que c’est vrai».

En un temps où l’on ne jetait rien, pour elle le journal, c’était une commodité. Il servirait à allumer le feu, à plier des bouteilles, la brique chaude pour le lit, à recouvrir des étagères, à nettoyer les vitres et, coupé en petits carrés, il serait pendu à un clou derrière la porte des wc…

Après les années soixante, par la force des choses, les gens se sont rendus plus attentifs aux craquements d’une société qui allait se mettre au galop. Le téléphone, puis la télévision sont entrés dans les maisons.

Désormais on s’intéressait plus à l’image qu’à l’information qui allait trop vite. Pendant les journaux télévisés, Julien dont l’oreille était devenue moins perceptive, perdait le fil. Mais en observant les évènements filmés, il patientait jusqu’à la météo. Puis en éteignant l’étrange lucarne désormais ouverte sur une autre société, il disait  pour se rassurer : «Ce sera demain dans le journal et nous pourrons  lire tout ça tranquillement…»

Aujourd’hui, malgré la publicité, le journal coûte aussi cher qu’une baguette de pain. On l’achète à plusieurs pour les nouvelles locales, les deuils. Il est encore, comme le disent les spécialistes, «une reliance sociale».

Malheureusement, dans un univers où l’information file à la vitesse de la lumière, la Poste n’a pas pu suivre. Dans les petits villages, le journal n’arrive qu’en fin de soirée et parfois le lendemain.

On a déjà vu les événements qui secouent le monde à la télé et parfois on se contente de constater que celui dont on apprend la mort, est déjà enterré.

Malgré tout, ceux qui se procurent encore leur cher journal, sont bien contents d’y trouver ce qui n’intéresse pas les grands médias. Aux pessimistes qui disent qu’il n’y a rien d’extraordinaire à lire, ils rétorquent : «Pas de nouvelle, bonne nouvelle !».

Et cette apparence non seulement les rassure, mais les conforte dans leur habitude à se rendre chez le marchand de journaux.

La preuve : quand ils n’ont pas lu leur quotidien, où  au moins leur hebdo le Jounal de Millau, ils sont tout marris d’apprendre, qu’il s’est passé quelque chose dans leur ville ou leur village.

Et celui ou celle qui le leur annonce, leur dit mais un peu tard : «Tu n’étais pas au courant ? C’était pourtant dans le journal !»


SYNTHESE DE LA PRESSE ACTUELLE DANS NOTRE REGION :

LES QUOTIDIENS :

LA DEPECHE DU MIDI – AVEYRON – LOT – TARN – TARN ET GARONNE


Présente dans tous nos départements d’intervention, la Dépêche du Midi a été repris par Jean BAYLET après la guerre 39/44. Il prenait la suite de la Dépêche de Toulouse interdit de parution.

Le quotidien appartient au groupe La Dépêche, dont le PDG est Jean-Michel Baylet, sénateur radical, président du Conseil Général du Tarn et Garonne. Il emploie environ 1 000 personnes dont 200 journalistes professionnels et quelque 2 000 correspondants locaux.

Le Groupe La Dépêche est également présent dans plusieurs hebdos de nos régions, ainsi que dans l'événementiel. A voir également, son site internet bien fait.

CENTRE PRESSE - AVEYRON

Quotidien aveyronnais historique, propriété du groupe des Journaux du Midi repris par Sud Ouest en 2007. Basé à Rodez, 20 boulevard de la république. Tel : 0 810 10 12 12. Pas de site internet en propre.

Centre Presse-Le Journal de l'Aveyron, n'a qu'une seule édition, est le quotidien le plus vendu en Aveyron avec un tirage d’environ 22 000 exemplaires. Ne pas louper son édition hebdomadaire (anciennement l’Aveyronnais) qui reprend une sélection des articles de la semaine et des articles un peu plus « patrimoine ».

Très répandu dans le nord Aveyron et dans le centre Aveyron. Un peu présent dans l'ouest (Villefranche-de-Rouergue et son pays, et le Bassin de Decazeville). Absent du sud Aveyron.

MIDI LIBRE – AVEYRON et LOZERE

Midi libre a été fondé par Jean Bène, maire de Pézenas après la guerre de 39/44. Il est situé à Saint Jean de Védas dans la banlieue de Montpellier. Midi libre fait également partie du groupe Les Journaux du Midi, avec L'Indépendant, le Journal de Millau et Centre Presse dont il partage une partie des articles. Il dispose également d’un site internet bien fait.

Héraultais, il sera donc très lu bien sur en Lozère mais aussi en Sud Aveyron dont il est le principal quotidien avec une édition spécifique pour Millau et Saint Affrique. Fin 2013, il a supprimé son équipe rédactionnelle de Rodez.

LES HEBDOMADAIRES :

LE JOURNAL DE MILLAU


D’après le Dictionnaire de l’Aveyron, il est créé en 1875 par l’imprimeur Hyppolite Fabre, il est par la suite racheté par A. Triaire et prend le nom de Messager de Millau. Il est repris ensuite en 1885 par MM. Artières et Maury. A la libération , il reprend son premier nom « Le Journal de Millau » dirigé par M. ARTIERES jusqu’en 1975. A cette date, il rejoint le groupe des journaux du Midi.

Placé au cœur de la ville sur la place du Mandarous, le Journal de Millau surprend par la qualité de ses articles, par ses débats démocratiques permanents (le Journal de Millau vous donne la parole), par ses signatures locales. C’est un incontournable dont nous attendons chaque numéro avec plaisir.

Journal de Millau – Place du Mandarous – 12100 - MILLAU

LE BULLETIN D’ESPALION

Un titre très ancien de la presse aveyronnaise puisqu’il paraît, d’après le Dictionnaire de l’Aveyron, le 11 juillet 1838 sous le titre Bulletin Administratif et Judiciaire de l’arrondissement d’Espalion.

Toujours géré par la famille Bonnaterre, dans les mêmes traditions et mêthodes, le bulletin vient de passer à l’internet mais c'est très sommaire. Il est tiré à 5000 exemplaires environ et distribué en Aubrac, nord Aveyron jusqu’à Laissac et en région parisienne auprès des amicales aveyronnaises.

LE VILLEFRANCHOIS
 
Titre lui aussi très ancien de la presse aveyronnaise puisqu’il a été créé en mai 1833 par Hercule CESTAN sous le titre « Feuilles d’annonces ».

Il survit à la libération sous le titre du Villefranchois libéré puis plus simplement le Villefranchois en 1951. Il est repris par le Groupe de la Dépêche du Midi en 1979. Pas de site internet.

Le Villefranchois est incontournable sur Villefranche et sa région.

LE PROGRES SAINT AFFRICAIN

L'hebdo a été fondé en 1911. Il est édité par l'Imprimerie du Progrès fondée en 1908. « Le Progrès Saint-Affricain » est un hebdomadaire indépendant rédigé par des journalistes professionnels (dont ponctuellement Jacques Vauzy) et plus de 80 correspondants.

L'hebdo se prépare à féter son centenaire, et tire à environ 6000 exemplaires sur Saint Affrique et le Sud Aveyron. C’est la famille AUFRERE qui est toujours aux commandes. Il y a un site internet qui reprend la une, certains articles et la présentation des travaux de l’imprimerie.

LE SAINT AFFRICAIN

Le plus ancien de Saint Affrique puisque créé en  1881. Dorénavant disponible à plus de 10 000 exemplaires, Le Saint-Affricain est diffusé gratuitement dans le Sud-Aveyron (canton de St-Affrique, canton de Cornus, canton de Camarès, canton de Nant, canton de Belmont sur Rance, canton de St-Sernin, canton de Réquista, canton de Salles Curan, canton de St-Rome de Tarn). C'est une stratégie audacieuse qui semble porter ses fruits.

Distribué dans la quasi-totalité des boîtes aux lettres, il est également mis à disposition dans des points de dépôts stratégiques, à Saint-Affrique et dans les villages de sa zone de distribution actuelle : boulangeries, commerces des villages, etc. Nous publierons le détails de ces dépôts dans les jours à venir.

voir le site internet www.saintaffricain.com

LE PETIT JOURNAL


Créé par Alain PAGA, le Petit Journal est également bimensuel en Aveyron dorénavant. Le Petit Journal est très présent sur l’information locale de proximité et la ruralité.

LE NOUVEL HEBDO

La voix de l'Aubrac et de Gérard Galtier rend compte avec humour des petites actualités politiciennes aveyronnaises.
Site www.gerardgaltier.com

LA VOLONTE PAYSANNE

La Volonté Paysanne de l'Aveyron, l'hebdomadaire d'information agricole et rurale de l'Aveyron à destination des professionnels de l'agriculture du département.

Site internet plein de services. www.volontepaysanne12.fr
Volonté Paysanne
Carrefour de l'Agriculture
12026 Rodez cedex
Tél. 05 65 73 77 98

LE TARN LIBRE – TARN

Fondé en 1835 par Maurice Papailhiau, imprimeur catholique d’Albi, le Journal du Tarn est le plus ancien hebdomadaire tarnais encore publié ; il est édité sous le titre de Tarn libre depuis la Libération

La ligne rédactionnelle a toujours respecté scrupuleusement la déontologie d’une presse qui bannit les informations à scandale et refuse de flatter les bas instincts. Pour être en accord avec ses principes, l’artisan Henri Amalric, qui succédait à une prestigieuse lignée d’imprimeurs (l’imprimerie fut fondée à Albi en 1670), transforma son affaire en une coopérative : l’Imprimerie Coopérative du Sud-Ouest, le 16 juillet 1903.

Le journal et son imprimerie sont toujours liés et sont fortement ancrés à Albi qu’ils n’ont pas quittée depuis leurs origines.

Le Tarn libre, hebdomadaire d’informations du Tarn paraissant le vendredi, est constitué depuis 2009 de trois parties : un cahier d’informations départementales (16 pages tout couleur), un cahier d’informations locales (32 pages dont 4 couleur), un cahier loisirs (16 pages tout couleur). Au format 290 x 440 mm, il est composé sur 6 colonnes de 40 mm.

Habilité pour tout le Tarn à publier les annonces légales, le Tarn libre possède plusieurs pages d’annonces classées. Son tirage moyen est de 25.000 exemplaires par numéro (dont 10.100 abonnés).

Voir son site internet, ses éditions locales et ses rubriques spécifiques : Tarn Sport, Tarn Agri, etc…

LE JOURNAL D’ICI – TARN

Hebdomadaire de proximité, Le Journal d'Ici est édité à Castres pour sa région. Il vous propose un panorama complet de la vie locale, décrypte les grands enjeux de notre territoire et vous guide dans vos loisirs.

Pas de site internet

LA SEMAINE DE CASTRES – TARN

Hebdomadaire d’informations locales de Castres et sa région.
La Semaine de Castres. 13 rue Gambetta 81100 Castres Tel: 05 63 59 28 81
Pas de site internet

LE PAYSAN TARNAIS

Hebdomadaire consacré au monde agricole et agro-alimentaire du Tarn.

Beau site bien fait et moderne.
www.paysantarnais.com
SEPA TARN 96 rue des agriculteurs
81011 ALBI CEDEX 9
Tél : 05 63 48 83 65
Fax : 05 63 48 83 04
E-mail : paysantarnais@paysantarnais.com

Principaux sociétaires : FDSEA, GROUPAMA D’OC, Chambre d’Agriculture, CRCA, Jeunes Agriculteurs, MSA

LE PETIT JOURNAL  - TARN ET GARONNE
Le Petit Journal édition Tarn-et-Garonne est un quotidien départemental d'information diffusé sur tout le Tarn-et-Garonne ainsi que les villes limitrophes (Castelnau-Montratier, Fronton, Grenade-sur-Garonne…)

Il a été créé en 1989 d'abord sous la forme d'un hebdomadaire gratuit d'information, ils est devenu payant trois ans plus tard. En 2000, il est passé bi-hebdomadaire puis rapidement tri-hebdomadaire pour être quotidien en 2002. Un pari là aussi audacieux à coté du mastodonte "La Dépêche du Midi".

L’information locale est la force du Petit Journal avec des nouvelles aussi triviales que le prix des œufs, les horaires des messes… jusqu’à des faits d’actualité locale, régionale et nationale, ou la vie politique et judiciaire des secteurs. Le groupe Le Petit Journal diffuse régulièrement des interviews de personnalités nationales.

LE COURRIER FRANÇAIS – TARN ET GARONNE

Hebdomaire chrétien d’informations locales.

Voir leur site www.courrier-francais.com

LA SEMAINE DU LOT

Hebdo du groupe La Dépêche du Midi. Rayonne sur tout le Lot.
Pas de site internet

LA VIE QUERCYNOISE - LOT

Hebdo dirigé par Jean-Claude Bonnemère. Présente chaque semaine toute l’actualité du Lot.

51, Cours de la Chartreuse - B.P. 127 - 46003 CAHORS Cedex
Téléphone : 05 65 53 65 40 - Fax : 05 65 53 92 44
Mail : viequercynoise@wanadoo.fr

LE PETIT JOURNAL - LOT

Le Petit Journal est un hebdomadaire d'informations locales diffusé sur l'Aveyron, le Lot et les villes limitrophes tarn-et-garonnaises.

Aujourd'hui, le Petit Journal est implanté avec 11 éditions sur 10 départements dans les trois régions du Grand Sud-Ouest. (09, 11, 12, 31 Comminges, 31 Toulousain, 32, 34, 46, 47, 65, 66)

L’information locale est la force du Petit Journal avec des nouvelles aussi triviales que le prix des œufs, les horaires des messes… jusqu’à des faits d’actualité locale, régionale et nationale, ou la vie politique et judiciaire des secteurs.

LOZERE :

LOZERE NOUVELLE


L'hebdomadaire des Lozèriens et de tous ceux qui aiment la Lozère, qui veulent être informés. Vie du pays, petites annonces.., services, nouvelles.

Direction : Michel Peytavin :
Rédaction Jean-Marc Gilly : 04 66 49 65 92 - Patrick Biancone : 04 66 49 65 95 (fax 04 66 49 09 28)
www.lozere-nouvelle.com

AUTRES PERIODIQUES :

AVEYRON


GARDAREM LO LARZAC
Le bimestriel d'infos du Larzac est construit autour de cinq thèmes :
 - Le Larzac aujourd'hui
 - l'environnement
 - le développement rural
 - la solidarité nationale et internationale
 - le débat d'idées.
Les articles sont consultables sur leur site www.larzac.org

TARN ET GARONNE

GROUPE HUGO EDITION

Le Groupe Hugo Edition a été créé en 2000 afin d’éditer dans les meilleures conditions les magazines « BALL-TRAP », « JOURNAL DU CHASSEUR », et « SALMO ».

Suite à la création d’un studio photos et d’un service graphique internes nous avons décidé d’éditer des ouvrages de notre propre création ainsi que pour des tiers (Château de Curzay, Les chiens courants de M. St Jean, Guide du Ball-Trap, Passion Ball-Trap, la collection 30 recettes de grands chefs…).

Philippe Benhamou et Carole Hamecher forts de leur expérience dans les métiers de la communication et de leur passion pour l’art de vivre ont décidé de créer, en 2004, le dernier fleuron du groupe, le magazine de gastronomie « CHEFS & SAVEURS »

Groupe HUGO
70, Avenue du 10ème Dragons
82000 Montauban
Téléphone : 05 63 24 22 86
Fax : 05 63 24 22 68

E-mail : contact@groupehugoedition.com
www.groupehugoedition.com

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