Accueil

Les brèves de Vivreaupays.pro

MORTALITE IMPORTANTE DANS LES RUCHES DE NOTRE REGION

mars 14

Rédigé par
samedi 14 mars 2015  RssIcon

Communiqué de Sébastien Couillard, président de l'association apicole Tarn-et-Garonne.

Des apiculteurs du Tarn-et-Garonne tirent la sonnette d’alarme. De nombreuses abeilles sont mortes cet hiver.

Alors que la saison débute à peine, des apiculteurs accusent d'importantes pertes dans leurs ruchers, pouvant atteindre un taux de 100% dans certains endroits, notamment en Tarn-et-Garonne.

"A cause des pesticides, un milieu pollué tout le temps"

Si de nombreux apiculteurs n'ont aucune explication, pour Sébastien Couillard , le constat est clair : "Les abeilles ne meurent pas de faim puisqu'elles ont encore de quoi manger dans les ruches. Elles meurent empoisonnées. En cause, les pesticides utilisés dans les cultures industrielles, qui contaminent le pollen." Les abeilles font des provisions qu'elles consomment tout l'hiver, et c'est comme cela qu'elles s'empoisonnent petit à petit."

Affectés par les pesticides, ces insectes perdent le sens de l'orientation, ne retrouvent plus la ruche et se fatiguent, comme l'ont déjà prouvé plusieurs études. Pour celles qui parviennent à la ruche, la partie n'est pas gagnée.Le problème, c'est que les pesticides s'accrochent particulièrement au gras, et donc à la cire de l'abeille, qui constitue son habitat depuis plus de quarante ans.Elle vit donc dans un milieu pollué tout le temps."

"Si la colonie est affaiblie par intoxication, elle n'en est que plus vulnérable aux parasites, aux virus... et ainsi, toutes les pathologies opportunistes peuvent s'installer", affirmait dès 2009, à Sciences et Avenir, Jean-Marc Bonmatin, chargé de recherche au CNRS, spécialiste des neurotoxiques chez les insectes.

"2014, la production de miel la plus faible de notre histoire"

Le phénomène ne date donc pas de cette année. "Pour nous, ça a commencé il y a une vingtaine d'années, avec l'apparition des pesticides néonicotinoïdes,  Aujourd'hui, on produit deux fois moins de miel qu'avant cette période."Selon l UNAF , la production entre 1995 et 2014 est passée de 32 000 à 10 000 tonnes. Le syndicat souligne que l'année dernière,"la production nationale a été la plus faible de notre histoire".

Rechercher :
Archives
<août 2019>
lun.mar.mer.jeu.ven.sam.dim.
2930311234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930311
2345678
Mensuel
août 2019 (18)
juillet 2019 (25)
juin 2019 (24)
mai 2019 (27)
avril 2019 (23)
mars 2019 (28)
février 2019 (28)
janvier 2019 (40)
décembre 2018 (39)
novembre 2018 (31)
octobre 2018 (38)
septembre 2018 (31)
août 2018 (24)
juillet 2018 (29)
juin 2018 (34)
mai 2018 (35)
avril 2018 (35)
mars 2018 (38)
février 2018 (34)
janvier 2018 (41)
décembre 2017 (35)
novembre 2017 (33)
octobre 2017 (41)
septembre 2017 (40)
août 2017 (42)
juillet 2017 (41)
juin 2017 (51)
mai 2017 (49)
avril 2017 (54)
mars 2017 (63)
février 2017 (57)
janvier 2017 (58)
décembre 2016 (59)
novembre 2016 (57)
octobre 2016 (52)
septembre 2016 (49)
août 2016 (48)
juillet 2016 (55)
juin 2016 (58)
mai 2016 (58)
avril 2016 (63)
mars 2016 (68)
février 2016 (61)
janvier 2016 (58)
décembre 2015 (63)
novembre 2015 (67)
octobre 2015 (65)
septembre 2015 (65)
août 2015 (55)
juillet 2015 (66)
juin 2015 (63)
mai 2015 (64)
avril 2015 (67)
mars 2015 (78)
février 2015 (61)
janvier 2015 (69)
décembre 2014 (74)
novembre 2014 (64)
octobre 2014 (74)
septembre 2014 (67)
août 2014 (65)
juillet 2014 (63)
juin 2014 (70)
mai 2014 (66)
avril 2014 (64)
mars 2014 (70)
février 2014 (69)
janvier 2014 (70)
décembre 2013 (71)
novembre 2013 (64)
octobre 2013 (73)
septembre 2013 (75)
août 2013 (63)
juillet 2013 (72)
juin 2013 (59)
mai 2013 (73)
avril 2013 (66)
mars 2013 (67)
février 2013 (71)
janvier 2013 (75)
décembre 2012 (1)
novembre 2012 (1)
mars 2012 (1)
janvier 2012 (2)

Go
Compte Twitter
Toutes les brèves
Zoom sur...
Zoom sur...
Contactez-nous